Marc Therrien, Ph.D.

Distinctions

  • Chaire de recherche du Canada en signalisation intracellulaire, 2004-
  • Chercheur-boursier, Instituts de recherche en santé du Canada,1999-2004
  • Boursier postdoctoral, Bourses du Centenaire, Conseil de recherches médicales du Canada,1996-1998
  • Boursier postdoctoral, Institut national du cancer du Canada, 1993-1996
  • Prix de l’Académie des Grands Montréalais, Meilleure thèse de doctorat – Secteur Sciences de la santé, 1994

Formation

  • Stage postdoctoral avec Gerald M. Rubin, University of California, Berkeley, 1993-1998
  • Ph. D. en biochimie avec Jacques Drouin, Institut de recherches cliniques de Montréal, Université de Montréal, 1993

Appui à la recherche

  • Institut de recherche de la Société canadienne du cancer
  • Instituts de recherche en santé du Canada

Après l’obtention d’un doctorat en biochimie de l’Université de Montréal, Marc Therrien décide d’approfondir ses connaissances du processus de signalisation intracellulaire à l’aide de la drosophile. Il considère cet organisme multicellulaire, qu’il utilise encore à ce jour, comme un modèle des plus pertinents pour poser des questions fondamentales en biologie, lesquelles mènent à des réponses qui peuvent ensuite être transposées à l’être humain.

Il effectue un stage postdoctoral à Berkeley, en Californie, afin de comprendre comment une cellule perçoit des signaux extracellulaires, et comment ces signaux sont ensuite acheminés à différents endroits dans la cellule pour susciter une réponse. A ce titre, l’équipe de recherche dont Marc Therrien fait partie s’intéresse à la voie de signalisation Ras/MAP kinase (Ras/MAPK), qui joue un rôle prépondérant dans le contrôle de la prolifération et de la différenciation cellulaire et dont le dérèglement conduit fréquemment au cancer chez l’être humain. Les travaux de cette équipe ont identifié par approche génétique plusieurs nouvelles composantes de la voie Ras/MAPK suggérant une complexité plus grande qu’anticipée.

En 1999, Marc Therrien revient au Québec pour monter sa propre équipe de recherche à l’Institut de recherches cliniques de Montréal. En 2003, il se joint à l’IRIC à titre de membre fondateur de l’équipe de chercheurs. Il poursuit aujourd’hui avec son équipe des recherches sur la manière dont le signal est transmis d’une molécule à l’autre au sein de la voie Ras/MAPK. Ces travaux l’ont amené à découvrir de nouveaux aspects du mécanisme d’activation des composantes de la voie Ras/MAPK, dont certains jouent un rôle clé dans le développement de cellules cancéreuses. De plus, il s’intéresse aux mécanismes contrôlant l’expression des composantes de base de cette même voie qui, de façon inattendue, semble aussi influencer le processus de signalisation. Finalement et dans un autre ordre d’idées, son équipe exploite la drosophile comme outil génétique pour identifier et caractériser des gènes modulateurs d’oncogènes leucémogéniques.

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